Si trente ans d'expérience de la vie peuvent jusqu'à un certain point pencher la balance vers l'une ou l'autre de ces solutions, il me sera permis de dire que, malgré la profondeur de l'océan, il ne peut pas se mettre en ligne, quant à la comparaison sur cette propriété, avec la profondeur du coeur humain.
Extraits sauvagement copiés dans le premier des "Chants de Maldoror" - Isidore Ducasse, Comte de Lautréamont.
"Cette oeuvre primitive est unique. Il n' y a rien de comparable dans la littérature. Les ressemblances, c'est très loin, et ailleurs, qu'il faudrait aller les trouver, dans le flot bestial des chants où les images n'ont pas été fixées par le langage écrit. Dans la psalmodie, l'insulte, ou la prière. .../...", fragment pillé d'une préface de J.M.G Le Clézio. Merci Péosie /Gallimard.
Je dois avouer, je dois avouer... le charme hypnotique et fascinant à lire Lautréamont, en écoutant Led Zeppelin, avec la troublante répétition de clichés captés dans le train entre Toulouse et Bordeaux. Aux environs de Golfech.
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