J'aime bien les documentaires guerriers, sur Arte ou la Cinq. J'aime bien écouter Peter Gabriel et son "Signal to Noise". J'ai même trouvé une vidéo sur TrucMotion
là, avec des scènes de famine et de gens qui meurent au Darfour, avec ce morceau de musique de l'archange Gabriel. Il faut que je me penche sérieusement sur la traduction des paroles. Et j'aime
bien les documentaires guerriers... à cause de Kapa (le photographe), à cause des causes perdues. A cause de ce bouquin de Roger STEPHANE "Portraits d'aventuriers". A cause de Christophe de
Ponfilly, et ses films sur Massoud l'Afghan. A cause de ... de la BD, "le photographe" en 3 tomes, et à cause de la série documentaire "The War". C'est tout à la fois terrifiant et fascinant, la
guerre. Je veux dire, fascinant, parceque ça exacerbe les émotions et les sentiments. Moi, je visionne ces films bien calé devant mon ordi, je vibre, je mange, j'écoute de la musique,
je coupe le son pendant la pub, je consomme, avec une sorte de délectation morbide, jusqu'à l'écoeurement. Mais je ne fais pas de concession à la vulgarité. Je ne regarde plus les
actus, je boycotte les discours politiques, ou alors, ultime concession, quand ils sont mis à mal et taillés en pièces : chez Moati, surtout, ou bien chez Calvi. Le reste, je trouve que c'est la
piétaille médiatique qui sert la soupe. Je préfère la mienne, de soupe, avec des légumes frais et un zeste d'huile d'olive et quelques pincées d'aromates.
Des fois, quand le vase déborde (l'écoeurement de consommite aigüe), j'ai hâte de repartir sur le GR 10, souffler, souffrir, me faire mal, jusqu'au plaisir des endorphines et autres dopamines répandues dans le cerveau. Et aussi me sentir vivre et vibrer, et m'étioler. Et revenir, me relever, respirer. Je n'ai même pas d'illusions. Le monde est fini. Ils vont nous voter le bordel OGM, nous l'enrober avec une belle vaseline très douce. Grenelle, c'est la marque de la vaseline. Et on aura plein de belles cultures en plein champ avec de grands panneaux publicitaires "Achetez la vaseline Monsanto - Sanofi - Rhône Poulenc - Areva" (pour sur, je donne pas 10 ans pour que ça fasse une holding qu'on épèlera MSRPA, comme pour les produits de luxe, LVMH, etc...).
Samedi, j'ai suivi l'émission "Rue des entrepreneurs", sur France Inter. Ca causait de l'alimentation mondiale, de l'autosuffisance alimentaire, qu'on était pas capable de nourrir toute la planète correctement. En 2050, avec la croissance démographique mondiale... Ca va être dur, surtout que les chinois réclameront toujours plus de viande que de riz (et il faut 7 fois plus d'énergie, d'eau et de matière première pour produire des protéines animales que des protéines végétales...). Pour sûr, je vais me mettre au riz complet au moins 2 fois par semaine. Pour faire un échange standard avec le peuple chinois.
A part ça, l'émission était super bien construite, avec toutes les thèses et les risques, les dangers et l'intérêt du progrès scientifique en la matière. Un modèle de journalisme.
"D.I.Y."
D.I.Y., D.I.Y., D.I.Y., D.I.Y.
Don't tell me what I will do, 'cos I won't.
Don't tell me to believe in you, 'cos I don't.
Be on your guard, better hostile and hard, don't risk affection;
Like flesh to the bone in the no-go zone,
You're still looking for the Resurrection.
Come up to me with your "What did you say?"
And I'll tell you, straight in the eye:
D.I.Y., D.I.Y., [etc.]
Everyone wants to be what he not, what he not.
Nobody happy with what he got, what he got.
You function like a dummy with a new ventriloquist,
Do you say nothing yourself?
Hanging like a thriller on the final twist,
Is it true you're getting stuck on the shelf?
Come up to me with your "What did you say?"
And I'll tell you, straight in the eye:
D.I.Y., D.I.Y., [etc.]
When things get so big, I don't trust them at all,
You want some control, you've got to keep it small.
D.I.Y., D.I.Y., [etc.]
Aujourd'hui... pas de photos.
Ni fleurs, ni couronnes.
En attendant le soleil, comme aurait dit Jim Morrison
Des fois, quand le vase déborde (l'écoeurement de consommite aigüe), j'ai hâte de repartir sur le GR 10, souffler, souffrir, me faire mal, jusqu'au plaisir des endorphines et autres dopamines répandues dans le cerveau. Et aussi me sentir vivre et vibrer, et m'étioler. Et revenir, me relever, respirer. Je n'ai même pas d'illusions. Le monde est fini. Ils vont nous voter le bordel OGM, nous l'enrober avec une belle vaseline très douce. Grenelle, c'est la marque de la vaseline. Et on aura plein de belles cultures en plein champ avec de grands panneaux publicitaires "Achetez la vaseline Monsanto - Sanofi - Rhône Poulenc - Areva" (pour sur, je donne pas 10 ans pour que ça fasse une holding qu'on épèlera MSRPA, comme pour les produits de luxe, LVMH, etc...).
Samedi, j'ai suivi l'émission "Rue des entrepreneurs", sur France Inter. Ca causait de l'alimentation mondiale, de l'autosuffisance alimentaire, qu'on était pas capable de nourrir toute la planète correctement. En 2050, avec la croissance démographique mondiale... Ca va être dur, surtout que les chinois réclameront toujours plus de viande que de riz (et il faut 7 fois plus d'énergie, d'eau et de matière première pour produire des protéines animales que des protéines végétales...). Pour sûr, je vais me mettre au riz complet au moins 2 fois par semaine. Pour faire un échange standard avec le peuple chinois.
A part ça, l'émission était super bien construite, avec toutes les thèses et les risques, les dangers et l'intérêt du progrès scientifique en la matière. Un modèle de journalisme.
"D.I.Y."
D.I.Y., D.I.Y., D.I.Y., D.I.Y.
Don't tell me what I will do, 'cos I won't.
Don't tell me to believe in you, 'cos I don't.
Be on your guard, better hostile and hard, don't risk affection;
Like flesh to the bone in the no-go zone,
You're still looking for the Resurrection.
Come up to me with your "What did you say?"
And I'll tell you, straight in the eye:
D.I.Y., D.I.Y., [etc.]
Everyone wants to be what he not, what he not.
Nobody happy with what he got, what he got.
You function like a dummy with a new ventriloquist,
Do you say nothing yourself?
Hanging like a thriller on the final twist,
Is it true you're getting stuck on the shelf?
Come up to me with your "What did you say?"
And I'll tell you, straight in the eye:
D.I.Y., D.I.Y., [etc.]
When things get so big, I don't trust them at all,
You want some control, you've got to keep it small.
D.I.Y., D.I.Y., [etc.]
Aujourd'hui... pas de photos.
Ni fleurs, ni couronnes.
En attendant le soleil, comme aurait dit Jim Morrison
Mardi 22 avril 2008
par Fremen
publié dans :
Coeur de tonnerre
commentaires (0)
ajouter un commentaire
recommander

Echanges récents